E

Eboueller [v. tr.]
Eparpiller, répandre.
« S´éboueller »... Comment traduire... A l´origine, d´après mon chamoniard de père, c´était utilisé quand les paysans tuaient le cochon et que les tripes s´échappaient dans tous les sens (désolée, c´est un peu gore). (Sur la Toile).

Ebriquer [v. tr.]
Suisse romande : casser, mettre en briques.

Ecamber [v. tr.]
Enjamber. Voir aussi camber.

Ecambouillir, écamboulir [v. intr.]
Savoie : réduire à l´extrême, par la cuisson.
Elle a laissé écamboulir la soupe.

Echarboté, écharbouté [adj.]
Savoie : se dit d´une personne qui a les cheveux emmêlés, en désordre. Patois savoyard écharbotâ, « ébourrifer, emmêler » [Constantin].

Echarlette, échelette [n. f.]
Neuchâtel : écharlette. Protection avant, arrière ou latérale des chars.
De ce fait, l´encombrement longitudinal des échelettes des plateaux doit être compris dans la mesure de la longueur maximale car leur saillie n´est pas explicitement autorisée. (Sur la Toile).

Echille, échine [n. f.]
Echarde.

Eclaffe-beuse, éclaffe-beuses [n. m.]
Grosses chaussures, avec lesquelles on éclaffe les beuses.
Là, en tant que bons Suisses, nous chaussons nos « éclaffe-beuses » pour aligner quelques kilomètres dans ces paysages qui nous ont fait tellement penser à vous ... (Sur la Toile).

Eclaffer [v. tr.]
Faire éclater, écraser. Patois savoyard écliafâ, « écraser un objet mou », vieux français esclafer, « éclater », dont la forme réfléchie s´esclafer a survécu [Constantin].
On rêvasse, on l´imagine sans peine arpenter le bush à la recherche d´un kangourou à éclaffer de la paume de la main. (Serge Enderlin, sur la Toile).

Eclape, éclapon [n. f.]
Savoie : éclisse, éclat de bois. Patois savoyard écliapa, même sens [Constantin]. Du celtique *clappa, « rocher plat ».

Ecolage [n. m.]
Suisse romande : frais de scolarité.
L´écolage est calculé en fonction du revenu imposable des parents. (Sur la Toile).

Ecole de recrue(s) [loc. n. f.]
Suisse romande : période d´instruction des nouveaux soldats.
Un jour, Raphaël a pété les plombs et a tenté de s´ouvrir les veines. C´était au début de sa troisième semaine d´école de recrue. (Nicolas Rieder, sur la Toile).

Ecouèru [adj.]
Genève : amoindri, diminué, de mauvaise mine. Vieux français écouer, « couper la queue d´un animal ».

Ecové, écovet [n. m.]
Patois savoyard et genevois, vieilli : écouvillon du ramoneur, du fournier, linge attaché à un bâton pour nettoyer le four à pain. Vieux français escouve, ancien français escoube escouve escouvoir escovoir, « balai », ecouvete, ecovete, escouvete, escouvette, escovete, « balai, brosse », latin scopa, « balai ».
Expression : C´est l´écové qui se fout du racle : c´est l´Hôpital qui se moque de la Charité.

Ecremer [v. intr.]
Vaud : écrémer.
On avait vidé le lac de Bret pour le remplir de lait. Les vachers écremaient en barque. (Sur la Toile).

Ediofer [v. tr.]
Savoie : écraser, coincer. Patois savoyard édiofá, « écraser (pommes, poires, raisins) » [Constantin].

Effeuilles [n. f. pl.]
Suisse romande : Effeuillage de la vigne.
Conséquence immédiate : dès le 1er janvier 1997, les travailleurs qui viennent de l´étranger pour des travaux saisonniers de courte durée, en particulier les effeuilles et les vendanges dans la viticulture, les travaux de cueillette dans l´arboriculture, doivent, dès le premier jour, être inscrits auprès de l´AVS et des assurances obligatoires, (...) (Sur la Toile).

Effeuilleuse [n. f.]
Suisse romande : travailleuse saisonnière engagée pour effeuiller la vigne.
Pour accomplir cet ouvrage, nous engageons des femmes qu´on appelle « effeuilleuses ». Elles viennent actuellement pour la plupart du val d´Aoste (Sur la Toile).

Effort [n. m.]
Hernie.
Il s´est fait un effort.

Egasse [n. f.]
Jura : pie bavarde (Pica pica), vieux français agasse, qui dérive du germanique *agaza, « pie ».

Egras [n. m. pl.]
Vaud : escalier. Patois égrâ, « marche d´escalier », égrâs, « escalier », [Constantin], ancien français esgré, « degré », latin gradus, « degré, échelon ».
Il s´est ébriqué en tombant dans les égras.

Egrillés [adj.]
Se dit des bordages d´un bateau en bois qui ont séché sous l´effet de la chaleur et laissent apparaître le jour entre eux.

Ejaratter [v. intr.]
Savoie (Genevois) : remuer frénétiquement les bras et les jambes. Patois savoyard éjharatâ, « faire des mouvements fébriles ou convulsifs avec les pieds » [Constantin].
Il est tombé dans l´eau et il a commencé à éjaratter.

Elan [n. m.]
Savoie : Donner une poignée d´élan : donner un coup pour faire bouger.

Emalogué, emaloguée [adj.]
Chablais, Faucigny : handicapé physiquement.
Depuis son accident, il est tout émalogué.

Embardouflée [n. f.]
Suisse romande : couche épaisse, et par métaphore état d´ivresse avancé.
Les joints toriques sont à graisser (une très fine couche, surtout pas l´embardouflée sinon il est très difficile de rouvrir l´appareil) avant chaque plongée. (Sur la Toile).

Embardoufler [v. tr.]
Suisse romande : barbouiller, recouvrir d´une couche épaisse.
Elle s´est embardouflée de chocolat.

Emboconner [v. tr.]
Dégager une mauvaise odeur, empuanter. Vieux français emboucaner, « puer (comme un bouc) ».
Elle nous emboconne avec sa cigarette.

Emboquer [v. tr.]
Gaver, gorger de nourriture, faire avaler.
J´en arrive maintenant au pilonnage médiatique qui sert à forger les vérités officielles qu´on veut nous emboquer. (Sur la Toile).

Embossieux, empossieux [n. m.]
Jura : doline.
L´érosion karstique des dalles de calcaires fissure et sculpte la roche en lapiaz et lésines ou les creuse en dolines, dépressions fermées de quelques mètres. Ces dolines sont aussi nommées « empossieux », (...) (Sur la Toile).

Embrier [v. tr.]
Suisse romande : mettre en route.
D´autres s´embrieront gaillardement pour une activité plus sportive, histoire de transpirer un coup en se dégreubant la musculature. (Sur la Toile).

Embronché, embronchée [adj.]
Savoie : renfrogné. Par métaphore du vieux français embroncher, « couvrir, voiler, cacher le visage ».
Qu´est ce qu´il a ? Il est tout embronché.

Embugner [v. tr.]
Emboutir, voir bugner.
J´embugne cependant un phare, dans un virage, en cognant un poteau ! (Sur la Toile).

Emine, hémine [m. f.]
Ancienne mesure de capacité pour les céréales, généralement de 1 à 3,5 l. Du latin hemina, « hémine, demi-setier » (0,27 l).
On dîme, à raison de deux émines par pose et lors même que la récolte ne peut avoir lieu, l´orge, l´avoine, les pois, les lentilles, le lin, le chanvre, etc. (Sur la Toile).
Maître Jean, armurier à Neuchâtel en 1422-1424, vendit un tel « abergont » à Mermet Covet, de Saint-Aubin en Vully, pour un muid et deux hémines de froment (Sur la Toile).

Emmoder, emoder [v. tr.]
Mettre en marche, amorcer, mettre en train, mettre en mouvement, donner l'élan. Patois émodâ, « mettre en route », latin movere, « mettre en mouvement, mouvoir ».
Voir aussi amoder,
Emmoder la pompe (en versant de l´eau dedans).
On sait qu´il en faut beaucoup pour mettre en marche un Vaudois, pour l´« emmoder », mais, une fois en route, il en faut davantage encore pour l´arrêter. (Sur la Toile).

Emmoelle [adj.]
Savoie : qui a la tête dans les épaules, ou un corps tassé.

Emmontagner [v. tr.]
Monter à la montagne, avec les troupeaux.
C´est donc à cette époque que les gens pouvaient emmontagner à Nifflon pour avoir le droit d´y pâturer. (Sur la Toile).

Emolument [n. m.]
Taxe fixe, redevance.
L´Université introduit un émolument d´inscription pour les candidats étudiants. (Sur la Toile).

Emourger (s´) [v. pron.]
Savoie : bouger, se remuer.

Empacoter (s´) [v. pron.]
Se salir dans la boue, dans le pacot.

Emphysiquer [v. tr.]
Jeter un mauvais sort, et par extension escroquer, tromper. Voir physique.
Ma femme s´est fait emphysiquer par un conseiller en placements d´une grande banque suisse.
Je me garderai de l´usage de mots excessifs, mais pour le Grand Conseil il est désolant d´avoir opté pour une barrière métallique et de se faire « emphysiquer » une barrière en béton avec, au passage et dans le même projet de loi, une voie de bus. (Michel Balestra, sur la Toile).

Emplâtre [n. f.]
1. Individu lent, embarrassant.
Sérieux ? ? ho merde alors ! j'avais pourtant le manga sous la main en faisant la fiche... quel emplâtre je fais... (Sur la Toile).
2. Soufflet violent, coup qui laisse sur place.
Je lui ai foutu une emplâtre.


Emplâtrer (s´) [v. pron.]
Entrer en collision.
Hier, je me suis emplâtré la clio de mes parents à vélo. Aujourd´hui, j´ai remis les petites roulettes. (Sur la Toile).

Emprailler [v. tr.]
Savoie : remettre en prairie.

Enchapler [v. tr.]
Affuter une faux par martelage, en refaire le fil sur l´enclume.
Dimanche 16 mai. J´ai enchapler (sic) une daille. Après, je me suis lavé les pieds. (Chroniques d´un vigneron beaujolais en 1875, sur la Toile).

Enchapple [n. f ?]
Vaud : son provoqué par l´aiguisement de la faux, tapée sur l´enclume.
A la saison des foins, alors qu´il est chargé d´épancher l´herbe coupée pour la faire sécher, il s´arrête, plante sa fourche, pose un pied dessus et entame avec sa soeur un de ces dialogues rythmés par le son familier de l´enchapple (...) (Sur la Toile).

Encharmiller [v. tr.]
Savoie : jeter un charme, un sort, au propre et au figuré : séduire, tomber sous le charme.
Il a été encharmillé par cette fille.

Enchâteler [v. tr.]
Vaud : remplir au-delà du bord.

Enchigougné [adj.]
Genève : mal fichu.

Enclencheur [n. m.]
Suisse romande : aiguilleur.
De même, les tâches, la formation et les examens de capacité des visiteurs et des enclencheurs font l´objet d´une analyse.

Encore [adv.]
Ce mot indique une certaine nuance, par exemple de regret.
Il paraît que vous avez encore été malade ?, ou de joie :
Vous avez encore bonne mine !

Encouble [n. f.]
Obstacle, entrave, chose qui fait trébucher. Patois savoyard encoblo, « embarras, empêchement » [Constantin]
Les champignons toxiques ou simplement non comestibles ne sont pas que des encoubles sur le chemin de la cueillette. (Sur la Toile).

Encoubler [v. tr.]
Gêner, faire obstacle, faire trébucher. Patois savoyard encobla, « embarrasser les jambes, gêner », acobla, « accoupler des animaux domestiques » [Constantin], ancien français accoubler, « attacher ensemble les jambes d´un cheval », latin copulare, « accoupler, joindre, unir, lier », copla, copula, « lien, attache ».

Encoubler (s´) [v. pron.]
Trébucher, se prendre les pieds dans quelquechose, voir Encoubler.
Et le père qui s´encouble dans la traîne de sa fille. (Anne Rivier, Domaine Public, 9 mars 2001).

Encrotter [v. tr.]
Enfouir, enterrer une chose, ou un cadavre. Ancien français crot, bas latin crotum, « creux, fossé ».
Alors, on entendit des coups de feu et le maire reçut l´ordre d´aller chercher les corps pour les jeter dans une fosse sans aucune cérémonie, plus exactement pour les « encrotter », suivant l´expression du capitaine allemand. (Sur la Toile).

Endioter [v. tr.]
Lac Léman : Enfoncer dans la vase du lac. Voir diot.

Enfantine [adj. f.]
Suisse romande : L´école enfantine : l´école maternelle.
Etape pas anodine, les premiers pas à l´école enfantine se préparent et se peaufinent. (Sur la Toile).

Enfatter [v. tr.]
Savoie : mettre dans la poche ou la fente, remplir, grossir, se cacher. Patois savoyard enfatâ, « introduire un objet dans un autre, cacher » [Constantin], de fatta, « poche ».

Enfourrage [n. m.]
Jura : taie, housse pour oreiller ou édredons.
Sont à disposition : draps-housses, coussins et duvets nordiques avec enfourrages. (Sur la Toile).

Engnoller [v. tr.]
Suisse romande : ennuyer.
Ce qui est engniolant (sic), de nos jours, c´est qu´on ne peut plus rien faire sans toute cette électronique. (Sur la Toile).

Engueulée [n. f.]
Suisse romande : sévère réprimande.
Il s´ensuit une engueulée et des « bousculades ». (Sur la Toile).

Enjoquer (s´) [v. pron.]
Savoie : avoir le gosier obstrué par les aliments. Patois savoyard enjhocâ, « obstruer le gosier » [Constantin]
Ne mange pas si vite, tu vas t´enjoquer.

Enuquer (s´) [v. pron.]
Suisse romande : se briser la nuque.
Le miroir permet également à l´interné d´observer sans s´énuquer les curieux qui pressent leur museau à l´extérieur du hublot (...) (Sur la Toile).

Epéclée [n. f.]
Suisse romande : grande quantité. On dit aussi péclée
(...) visez plus bas l´épéclée de possibilités... (Sur la Toile).

Epécler [v. tr.]
Suisse romande : casser, briser. Patois épécliâ, briser.
Elle s´est épéclé une piaute en dérupant.

Epeufer [v. tr.]
Savoie : repousser violemment. Patois savoyard épeufá, « faire sortir la moelle d´un morceau de sureau » [Constantin].
Je me suis fait épeufer.

Epignachée [adj.]
Genève : ébouriffée.

Epogne [n. f.]
Savoie : tarte faite de pâte levée recouverte de fruits. C´était une manière d´utiliser le reste de la pâte à pain.
Les « épognes » en pâte levée étaient autrefois cuites au four après la cuisson du pain. (Sur la Toile).

Eponde [n. f.]
Terme de viticulture : rebord latéral du bassin des anciens pressoirs.

Epouairer [v. tr.]
Vaud : effrayer.

Epoulailler [v. tr.]
Effrayer, perturber. De polaille, « poule », animal réputé craintif.
Il est tout époulaillé pour un rien.

Epoussoir [n. m.]
Suisse romande : petit balai-brosse pour ramasser la poussière. Vieux français époussette, même sens.
Epoussoir droit nylon vert 36 cm 11.35 CHF (Sur la Toile).

Epuisette [n. f.]
Lacs romands : écope, pelle profonde servant à épuiser ou vider l´eau d´une embarcation. En français, une épuisette est un filet monté au bout d´un manche.
Le lendemain, dès l´aube, le Haut-Lac est quadrillé par des bateaux : la Sentinelle repêche deux rames, la barre et une partie du gouvernail au large de Vevey : on suit aussi les grèves du lac, découvrant la carcasse du canot sur les enrochements du Moulin de Rivaz (photo) et, dans l´eau, huit tolets, l´épuisette et la hache : mais, malgré l´engagement de matériel spécial pour la recherche des corps en eau profonde, on ne retrouve aucun équipier : il faut alors se rendre à l´évidence : le lac les a engloutis. (Sur la Toile).

Equevilles [n. f. pl.]
Déchets ou copeaux, ordures ménagères. Patois savoyard écovlyë, « balayures » [Constantin], du latin scopula, petit balai.
Rendez vous dans les équevilles ou les dépots-ventes de votre quartier. (Sur la Toile).

Ermitage [n. m.]
Cépage de vin blanc du Valais. L´Ermitage ou Hermitage est une Marsanne Blanche.
L´Ermitage, c´est la dénomination usuelle du cépage et de son vin en Valais, où le nom de Marsanne, originaire des Côtes du Rhône, n´apparaît que très rarement. (Sur la Toile).

Ertet [n. m.]
Vaud : orteil.
La femme a l´habitude, elle boit une liqueur douce, elle va se reposer les ertets au défilé de mode, puis se réfugier aux femmes abstinentes. (Albert Itten et Roger Bastian, sur la Toile).

Escalade [n. pr. f.]
Genève : attaque du duc de Savoie, Charles-Emmanuel Ier, contre la cité de Genève, dans la nuit du 11 au 12 décembre 1602. Fête de l´Escalade : célébrée le 12 décembre. On chante :
Ah la belle Escalade, Savoyards, gare ! gare !

Esserber [v. tr.]
Terme de viticulture : désherber.

Esserbure [v. tr.]
Terme de viticulture : mauvaise herbe.

Esserter [v. tr.]
Essarter, défricher.

Essorbalé [adj.]
Savoie : perturbé, effrayé. Voir aussi époulailler.

Estive [n. f.]
Temps que le bétail passe à l´alpage en été, et par extension lieu où séjourne le bétail pendant l´été.
Avec de nombreux atouts : lait cru d´estive trait à la main, alimentation en liberté et variée aux flores de montagne, et par la suite affiné dans de bonnes conditions. (Sur la Toile).

Estomac (avoir bon) [loc. v.]
Se dit de quelqu´un qui chante fort.
Le Joseph, il a bon estomac.

Etertir [v. tr.]
Vaud : assommer. Patois genevois atarti, « épuisé de fatigue », étarti, « étendu à terre » [Constantin].
Des jeux !... oui, oui... oh, mais pas n´importe lesquels, puisque pour certains il s´agit, hélas, carrément d´étertir son (ou ses) adversaire. (Sur la Toile).

Etiaffer [v. tr.]
Suisse romande : écraser, équivalent du suisse romand éclaffer et du savoyard édiofer (communiqué par J.-D. Luiset).
C´est un jeu SM ou faut se saper en SS pour étiaffer les ricains avec des mausers ? (Sur la Toile).

Etire [n. f.]
Lacs et rivières romands : longue perche de bois ferrée à une extrémité.
A chaque bac sera adjointe une nacelle ayant au moins une rame et une étire. (Sur la Toile).

Etours [n. m. pl.]
Jura : tournis, vertige.

Etramer [v. tr.]
Savoie : retirer, ranger, serrer, patois savoyard entrama, etrama [Constantin], ancien français estremer, « repousser au loin ».
Tu n´as pas étramé la viande et le chien l´a emportée.

Etrouble [n. m.]
Eteule, herbe ou chaume qui reste après qu´on a fauché un champ. Genevois étrouble, patois savoyard etrobla, etroblie [Constantin]. Du latin stipula, « paille, chaume ».
(...) j´ai plein d´image (sic) de mon enfance ou (sic) dès que tous les canards nés en Dombes étaient volants nous les regardions avec mes grand-pères se poser dans les étroubles de blé pour glanner ! (sic) (Sur la Toile).

Etrullé [adj.]
Ebahi, éberlué, surpris, déconcerté.
Heu ! t´y Dieu permis, quelle histoire, j´en suis toute étrullée !. (Albert Itten et Roger Bastian, sur la Toile).

Eveillon [n. m.]
Soufflet violent, qui réveille.